F.A.Q

Questions générales :

  • Doit-on réaliser les activités proposées durant la semaine des sciences du 16 au 20 octobre 2023 ? 

Pas nécessairement. Les documents et outils restent à votre disposition sur ce site, vous pouvez donc mener les activités dans vos classes à un autre moment de l’année de manière tout à fait autonome.

Toutefois, pour le concours, les dates sont limitées. Seuls les enseignants qui ont vécu les activités dans leurs classes et ont complété le formulaire pour le 6 novembre au plus tard seront éligible pour le concours.

  • Quel est le nombre de périodes à consacrer aux différentes séances ?

Pour les différentes séquences, en général, 2 périodes par séance devraient suffire pour travailler ce qui est prévu. 


Questions en lien avec la séquence sur la classification animale en maternelle :

  • Question concernant l’étape 2 de la séance 4 : les enfants vont travailler sur les grandes fiches, doit-on utiliser uniquement les fiches des animaux déjà rencontrés avec les élèves ? 

Non, les animaux rencontrés dans la vidéo font déjà l’objet d’une première « rencontre ». Il n’est pas nécessaire de les observer tous « en vrai » dans un premier temps. Par contre, lorsque dans un autre contexte, les élèves rencontrent ces animaux, alors il sera intéressant de prendre des photos et de compléter le document illustré. L’apprentissage de cette classification est un travail qui se construit et se nourrit tout au long de l’année et de la scolarité des élèves.

  • Qu’en est-il de la limace ? Elle est fort présente dans l’environnement des élèves mais je sais qu’elle présente des caractéristiques particulière ?

En effet, les limaces sont nombreuses et intéressantes pour leur morphologie. Toutefois, pour les utiliser dans le cadre du classement, elles sont trop complexes pour les petits vu son caractère secondaire de la perte de la coquille qui en fait une exception. Nous la laisserions donc de côté dans un premier temps.

Si toutefois les élèves insistent, voici une réponse possible à leur donner : « Quand la limace était bébé, sa coquille ne s’est pas développée. Mais le scientifique, lorsqu’il observe la limace, il voit que cette coquille est présente mais ne s’est pas développée comme chez l’escargot. C’est pourquoi, il la classe dans le groupe des mollusque. »

  • Questions concernant les attributs sélectionnés et le choix des pictogrammes :
  • 1e question : Lors de l’observation d’animaux durant une balade (vache, chevaux, chien, chat et moutons), les enfants pointent naturellement la queue comme attribut pour décrire ces animaux. Pourquoi la queue ne fait-elle pas partie des attributs sélectionnés ? 
  • 2e question : Les élèves dessinent souvent l’araignée en faisant un rond puis en ajoutant des pattes. De même, lors du dessin du bonhomme, certains de mes élèves ne distinguent pas la tête du corps (dessin du bonhomme sous forme de bonhomme “patate”). Or, l’observation des araignées nous a amenés à prendre conscience que le corps des araignées est composé de deux parties (que nous avons nommées le corps et la tête). Quand les élèves ont décrit les animaux vus à la toute première séance (petite vidéo), ils commencent généralement par dire qu’ils ont une tête et un corps. Pourquoi n’y a t-il pas des pictogrammes pour la tête et le corps dans les attributs ? Si les enfants dessinent un animal en ne se fiant qu’aux attributs présentés dans l’activité, leur dessin sera globalement incomplet. 

Nous comprenons vos interpellations. L’option prise lors de la concrétisation de la séquence est de préparer les enfants à s’approprier les attributs du corps qui sont un incontournable pour comprendre la classification phylogénétique.  La colonne vertébrale ainsi que la tête ne font pas partie de ces attributs déterminés comme des nœuds adaptatifs dans l’évolution des espèces, par les scientifiques.

Réponse à la 1e question en lien avec la queue des animaux :

La queue des animaux que vous citez, qui sont des vertébrés, est la continuité de la colonne vertébrale. La queue est faite d’une succession de vertèbres plus ou moins nombreuses en fonction de l’espèce considérée. La colonne vertébrale est incluse dans l’attribut “possède un squelette interne”. 

Ce que vous pouvez mettre en place avec votre classe si les élèves insistent sur cet aspect de l’anatomie, c’est leur montrer une photo du squelette interne du chien par exemple et leur expliquer à quoi correspond la queue. Chez l’Homme, la colonne vertébrale se termine par le coccyx. Un petit os dur que les élèves peuvent ressentir en le palpant au travers des vêtements. 

Réponse à la 2e question :

Les araignées ont en effet un corps formé de deux parties : le céphalothorax et l’abdomen. Le céphalothorax est la partie avant du corps formée de la réunion de la tête et du thorax. 

Pour la même raison que celle précisée en début de réponse, nous n’avons pas utilisé de pictogramme pour ces parties du corps. 

Toutefois vous pouvez bien évidemment compléter l’identification des autres parties du corps. Si vous voulez poursuivre cette activité avec les pictogrammes correspondants je vous ai mis en annexe de ce mail de nouveaux pictogrammes qui illustrent notamment les attributs tête (pour les vertébrés), céphalothorax, abdomen (ils sont chacun séparément pointés en bleu sur un corps d’araignée) et tête, thorax et abdomen (pointés en blanc sur le corps d’une fourmi – pour les arthropodes). 


Questions en lien avec la séquence sur la classification phylogénétique en P5-P6 :

  • Pouvez-vous me donner les noms exacts de ces 2 attributs et m’expliquer la différence?

À propos de ces deux pictogrammes : celui avec la flèche blanche montre “les fentes branchiales”, celui avec la flèche noire montre “l’opercule”.

Pourquoi cette distinction ? Les poissons à squelette cartilagineux comme les requins et les raies n’ont pas d’opercule mais toujours des fentes branchiales qui sont des espaces par où l’eau sort du corps après avoir baigné les branchies pour oxygéner le corps (l’eau riche en oxygène passe de la bouche, dans la cavité buccale puis sur les branchies et sort par les fentes branchiales en étant moins concentrée en oxygène et plus concentrée en dioxyde de carbone). 

Les poissons à squelette osseux ont toujours un opercule qui est une “lame de peau” qui recouvre les fentes branchiales pour les protéger. 

Ces deux caractéristiques permettent donc de distinguer les deux groupes de poissons existants dans nos environnements aquatiques.

  • Lors d’une visite à l’Aquarium, nous avons vu un panneau sur le règne animal mais il était très complexe. Auriez-vous une affiche présentant le règne animal de façon « simplifiée » ?

Voici ci-dessous deux outils qui présentent l’organisation de quelques groupes du règne animal :


Questions en lien avec la séquence sur les relations alimentaires entre les animaux en P4 :

  • Serait-il possible d’obtenir un document reprenant les chaines alimentaires et les réseaux à réaliser lors de la leçon (P4) sur l’éphémère ? (une sorte de corrigé )

Il n’y a pas de corrigé pour cette étape de la séquence, ce sont les élèves qui vont construire le réseau alimentaire à l’aide des cartes sur lesquelles ils trouveront les indications nécessaires pour placer les flèches correctement. Plusieurs solutions sont possibles.

Voici un petit exemple d’une chaine alimentaire qui pourrait être constituée par les élèves :

Les végétaux (les algues et la matière végétale en décomposition) formeront toujours le point de départ d’une chaine alimentaire car ils fournissent la matière organique aux individus qui s’en nourrissent et qui à leur tour seront mangé par d’autres individus.

Les élèves pourraient déposer les carte algues et gammare et placer une flèche allant des algues vers le gammare en disant : « Les algues sont mangées par le gammare ».

Ensuite, un autre élève pourrait placer la larve de libellule en disant « Le gammare est mangé par la libellule. ». Un autre élève pourrait également placer la carte de la larve de perle et la relier aux algues en disant « Les algues sont mangées par la larve de perle. » Ce qui permettrait à un élève de placer la carte du poisson chabot en disant « La larve de perle est mangée par le chabot. » qui à son tour est mangé par le cincle plongeur…etc.  L’exercice se poursuit de cette manière jusqu’à avoir constitué un véritable réseau alimentaire.

Les informations à propos des régimes alimentaires des différents individus, les élèves les lisent sur les cartes. Sur chaque carte, le régime alimentaire de l’individu représenté est spécifié.